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Le télépathe - Page 2

  • Productivité et contreproductivité

    Aujourd'hui, il est urgent de s’interroger sur les conséquences de cette course, contreproductive, à l’abaissement des coûts qui génère gaspillages et malfaçons et qui compromet la pérennité ou le développement des PME sous-traitantes. Le recours au modèle du low-cost ne peut payer ni le travail, ni la recherche, ni l’innovation, ni l’investissement. La question posée est bien de monter en gamme et en qualité, comme cela a été largement développé dans le rapport, afin de produire mieux et autrement des objets et services durables, interconnectables, inter-compatibles, réparables, de travailler en amont sur l’éco-conception et en aval sur le recyclage, de développer des circuits courts, en minimisant les intermédiaires et en localisant la production dans le cadre d’un modèle économique qui intégrera toutes les dimensions de la création de valeur à partir de la matière. Toutes les analyses montrent que l’industrie française souffre, hors certains secteurs de pointe, d’un problème de positionnement : il s’agit donc de viser une montée en gamme de l’industrie française, non pas nécessairement en fabriquant des produits plus complexes, mais en y intégrant une plus forte valeur ajoutée. Pour cela, il est essentiel de moderniser l’outil de production vers plus de « sur-mesure ». Dans le même temps, il est indispensable de desserrer l’emprise des contraintes financières résultant de la financiarisation de l’économie, qui conduit à privilégier une rentabilité élevée à court terme. Cette situation est en effet incompatible avec les investissements importants sur la durée, nécessaires à une industrie renouvelée et pérenne. L’intérêt des actionnaires, quand ils recherchent un retour immédiat sur investissement, vient percuter celui des entreprises et du système productif en général. Le besoin de redonner une place centrale à l’activité industrielle pour répondre aux besoins sociaux nécessite des stratégies et visions sur le court et long terme. Des mesures doivent être prises afin que les investissements, importants et à rendement modéré sur des longues périodes et nécessaires au développement industriel, soient accessibles. Le système d’information d’une entreprise industrielle devient ou deviendra dans un grand nombre de cas le cœur de son système de production. Cela implique qu’il constitue un axe stratégique d’industrialisation pour les politiques publiques comme pour les industriel. le.s. La qualité du système d’information, la maîtrise des données et la formation sur ces sujets sont centrales afin de penser l’industrie et sa transformation. La théorie de la croissance endogène s’appuie sur la recherche et l’innovation, la connaissance, le rôle de l’État, pour orienter la politique industrielle afin de façonner la structure de l’économie. Redresser l’économie, construire une vision industrielle nécessitent donc de définir des axes prioritaires d’actions en termes de recherche, de formation, avec un fort degré d’anticipation et de prévision. Au nom de l’intérêt général, cette réponse ne peut être laissée ni au seul marché, ni à la main des grandes entreprises. L’entreprise et l’État doivent avancer de concert. La politique industrielle nécessite une vision systémique, alors qu’on a pris successivement des mesures sans tenir compte de toutes les dimensions économiques, sociales et environnementales du développement durable, et tout particulièrement celle du travail. La question de la cohérence des mesures au niveau national et territorial est essentielle.

  • Un peu de beauté pour la rosacée

    La rosacée est une affection cutanée inflammatoire chronique qui survient souvent entre 30 et 50 ans. Elle est caractérisée par des rougeurs et des rougeurs sur le nez et les joues, mais peut aussi toucher le cou, la poitrine, les yeux et les oreilles. La rosacée est plus fréquente chez les personnes à la peau pâle d'origine européenne, et est donc également connu comme la "malédiction celtique". Cette condition se produit plus fréquemment chez les femmes, mais les hommes sont plus susceptibles de subir des manifestations graves telles que des malformations du nez. Actuellement, il n'y a pas de traitements thérapeutiques complètement efficaces, mais la condition est gérable avec l'alimentation et le mode de vie et il y a un certain nombre de traitements topiques émergents qui se révèlent bénéfiques. Si elle n'est pas prise en charge, la rosacée a tendance à s'aggraver au fil du temps, mais elle subit des périodes de flambée aiguë et diminue ensuite les symptômes. La maladie commence par des rougeurs et des rougeurs légères à modérées, souvent déclenchées par l'exercice, les changements de température et le nettoyage. Il évolue ensuite vers un érythème semi-permanent (rougeur) et une dilatation des vaisseaux sanguins sur le visage. Des bosses rouges et des pustules ainsi que des yeux graveleux et des sensations de brûlure peuvent également se manifester. On pense que les facteurs génétiques et environnementaux contribuent au développement de la rosacée, mais il n'y a pas de relation claire. La théorie actuelle est que les dommages chroniques aux vaisseaux sanguins sur le visage mène à l'enflure et à la dilatation en cours qui donnent l'aspect rincé. Les réponses immunitaires localisées et l'inflammation activent alors les pustules. Les personnes atteintes de rosacée peuvent également développer des glandes sébacées sursaturées qui contribuent à la formation de kystes. Les dommages causés par le soleil jouent presque certainement un rôle contributeur. Alors que les facteurs environnementaux sont très probablement poursuivre la progression de la rosacée, il existe un certain nombre de choses qui vont déclencher une attaque aiguë. Généralement, ils comprennent: Exposition à la lumière du soleil Les aliments épicés et ceux riches en histamine De l'alcool Extrêmes de température provenant des douches chaudes, du temps, du chauffage, de la climatisation et des exercices intenses Stress et rougissement de l'embarras Corticostéroïdes Médicaments qui dilatent les vaisseaux sanguins, y compris certains médicaments pour la pression artérielle Une enquête menée par la Société nationale de la rosacée a montré que les produits de soins de la peau contenant de l'alcool et des parfums de synthèse ainsi que certaines huiles essentielles telles que l'eucalyptus et la menthe poivrée sont plus susceptibles d'aggraver la rosacée (1). D'autres irritants topiques potentiels comprennent des traitements contre l'acné et les rides tels que la microdermabrasion, le peroxyde de benzoyle et les peelings chimiques. La clé de la gestion de la rosacée est de minimiser l'exposition à tout ce qui provoque une poussée. Une bonne façon d'établir quels facteurs déclenchent une réaction cutanée est de tenir un journal de la rosacée et noter toutes les associations directes observées. Éviter les déclencheurs est un moyen important d'aider à ralentir l'apparition de la maladie, mais il est peu probable qu'il entraîne une rémission, sauf dans les cas bénins. D'autres suggestions pour éviter les poussées incluent porter un écran solaire avec un FPS d'au moins 15 aidera à protéger la peau contre les dommages du soleil. Utilisez des écrans solaires à base d'oxyde de zinc plutôt que des filtres chimiques. Un chapeau aidera également à minimiser l'exposition au soleil. Évitez les températures extrêmes, telles que le passage d'une pièce chauffée à l'air froid ou de l'air conditionné par temps chaud. Les douches chaudes et la surchauffe peuvent également déclencher une réaction cutanée. Évitez également tout produit cosmétique ou de soin de la peau contenant de l'alcool ou tout produit qui pourrait causer des rougeurs, des sensations de brûlure ou une irritation. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de cet atelier de parfum à Lyon.

  • Une offre hospitalo-universitaire plus resserrée et plus spécialisée

    L’offre hospitalo-universitaire française peut être comparée à celle d’un échantillon de pays européens au moyen de trois indicateurs : le nombre d’habitants par CHU, le nombre d’habitants par lit de CHU et la taille moyenne des CHU. Même si chacun de ces indicateurs peut présenter des limites, ils permettent d’éclairer sous différents angles la situation française. S’agissant du premier indicateur (nombre d’habitants par CHU), la comparaison doit tenir compte du cas de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, cet établissement étant sans équivalent à l’étranger, notamment par sa taille. Si, selon le critère de l’entité juridique, l’AP-HP constitue bien un seul CHU, il est organisé en 12 GH qui fonctionnent chacun avec une des sept facultés de médecine franciliennes et dont le budget et la taille sont proches de ceux des CHU de province. Le nombre de CHU en France est donc de 30 au regard de la catégorie juridique, mais serait de 41 si l’on considérait chacun des GH de l’AP-HP comme l’équivalent d’un CHU. Il convient d’envisager successivement ces deux situations. À l’étranger, le ratio « nombre d’habitants par CHU » est compris entre un CHU pour 1,4 million d’habitants au Royaume-Uni et en Suède, et un CHU pour 2,5 millions d’habitants en Allemagne. Si l’on retient le nombre d’entités juridiques (30 CHU), la France est l’un des pays où l’offre est la plus concentrée, avec un CHU pour 2,2 millions d’habitants. En revanche, si l’on retient un total de 41 établissements, la France figure parmi les pays où l’offre est la plus dispersée, avec un CHU pour 1,6 million d’habitants. Cette comparaison met en lumière la spécificité de la région Ile-de-France dans le paysage hospitalo-universitaire français. Le nombre d’habitants par lit hospitalo-universitaire est une autre manière de comparer les dimensions de l’offre hospitalo-universitaire française à celles d’autres pays. Cet indicateur est toutefois difficile à manier : les lits autorisés ne sont pas toujours installés, certaines disciplines n’ont pas d’équivalent d’un pays à l’autre, et la situation de l’AP-HP, où de nombreux établissements ne sont pas universitaires (par exemple les établissements gériatriques), présente des particularités sans équivalent. Néanmoins, les hôpitaux universitaires étrangers se distinguent du modèle français par le fait que le nombre d’habitants par lit en hôpital universitaire est deux à trois fois plus élevé qu’en France. Au vu de cet indicateur, l’offre hospitalo-universitaire en France est donc moins concentrée. Enfin, s’agissant de la taille des établissements, la plupart des pays ont des CHU compris entre 500 et 1 800 lits. La France connaît une plus grande dispersion dans la taille de ses établissements universitaires, même si on retient le chiffre de 41 établissements.